Luc Ferry ? Lequel ? Celui du Figaro ou celui du Parisien ?



Chili : la gauche qui perd

C’est officiel donc : la seule gauche qui a réussi à se faire battre en Amérique Latine, la gauche chilienne, celle qui, à l’exemple du « blairisme » britannique, a tout sacrifié à l’orthodoxie néolibérale, est précisément celle que la gauche bien pensante et médiatique française nous donnait en exemple. Echec d’autant plus lourd que le terrible souvenir de Pinochet jouait en sa faveur.
La bonne gauche, pour nos médias dominants, est celle qui ne fait rien (rien, en particulier, pour réduire les inégalités sociales). Sauf que les électeurs, eux, attendent de la gauche qu’elle fasse quelque chose.
Et cela intervient après que le fiasco des tenants de la Révolution orange en Ukraine dont cette même gauche médiatico-bien pensante avait fait un modèle absolu.
On pourrait s’attendre à des explications. Bernique, nous n’y aurons évidemment pas droit. Il ne faut pas rêver

Une régression de plus

Fermeture en vue de lignes TGV à  la SNCF. En particulier de lignes transversales. D’où régression en matière de transports collectifs au profit des camions et des voitures et accentuation de la centralisation.
L’inverse de l’évolution souhaitable. Cette réalité en dit plus que tous les discours.

A propos de l’accès aux grandes écoles

Dans Le Figaro, Luc Ferry, philosophe, comme on dit, mais aussi ex-ministre de l’Education nationale, a fort bien résumé l’enjeu de la polémique sur l’accès des classes défavorisées aux grandes écoles. Qu’on me permette d’y joindre mon grain de sel.
Des quotas de boursiers ? Outre l’atteinte au principe républicain d’égalité (c’est un peu comme les niches fiscales, mais à l’envers), il s’agit d’une solution factice. D’abord parce que ce sont, pour l’essentiel, des enfants des classes moyennes qui obtiennent des bourses ; ensuite, parce que l’inégalité est déjà consommée au niveau de l’entrée dans les classes préparatoires auxquelles n’accèdent pratiquement pas de fils ou de filles d’ouvriers ou d’employés.
En fait, depuis vingt ans, le pourcentage d’enfants issus des classes populaires qui accèdent, non seulement aux grandes écoles, mais, d’une façon plus générale, à l’enseignement supérieur, n’a cessé de reculer. C’est au niveau du primaire que tout se joue, qu’une ségrégation sociale de fait s’installe et 30 % de boursiers poussés en haut par quota, au risque de donner l’impression d’une hiérarchisation à deux vitesses dévalorisante pour les bénéficiaires de la discrimination positive, n’empêchera pas que plus de 30 % des élèves les moins favorisés sont, en bas, marginalisés et condamnés dès la fin de l’école et du collège. Ce n’est pas le processus de diminution régulière du nombre d’enseignants qui permettra d’améliorer la situation. Encore moins la suppression pure et simple de la carte scolaire qui est en train d’accentuer l’apartheid éducatif sur une base territoriale.
La ghettoïsation ethnico-sociale en bas – ce qui passe par une remise en cause partielle de la loi du marché en matière foncière et immobilière – aurait cent fois plus d’effets que la discrimination à l’envers en haut. La diversification des filières d’accès aux grandes écoles, en particulier un accès par les filières technologiques, serait finalement plus efficace.
Mais, la question de l’égalité devant le savoir et les diplômes ne saurait de toute façon être déconnectée de celle de l’égalité sociale en général (celle des chances dans la vie). Or, dans ce domaine, les disparités se creusent. Spectaculairement. Le reste est largement littérature.

Encore Luc Ferry

Et si, finalement, on intégrait tout simplement les grandes écoles au système universitaire comme partout ailleurs en Europe ? Le même Luc Ferry, mais dans Le Parisien Dimanche cette fois, a expliqué qu’il avait voté et revoterait Sarkozy, mais que… la taxe carbone est absurde, la suppression de la pub à la télévision publique est une sottise, le grand emprunt est surréaliste, la baisse de TVA sur la restauration est un échec, la défiscalisation des heures supplémentaires une erreur, l’ouverture politique, c’est-à-dire le débauchage, une stupidité, la promotion ministérielle sur critères ethniques, une aberration et un scandale, le lancement d’un débat sur l’identité nationale, bien que légitime en soi, une faute politique de première grandeur et, surtout, Luc Ferry ne comprend pas pourquoi – nous non plus – on s’accroche à des mesures, tel le bouclier fiscal, décidées en 2007 mais qui, compte tenu de la crise, ne sont plus du tout adéquates aujourd’hui. Propos musclés et courageux.
Evidemment, si tous ceux qui pensent la même chose votent tout de même Sarkozy, celui-ci à de fortes chances d’être réélu…
Mais, au fait, pourquoi Luc Ferry prive-t-il sa chronique du Figaro de ces intéressants jugements ?

Lundi 18 Janvier 2010
Jean François Kahn

Du plus récent au plus ancien | Du plus ancien au plus récent

59.Posté par Soniak le 21/01/2010 13:37
S'agissant de l'ENSBA ou de l'ENSAD les seules prépa. au concours d'entrée sont payantes.
Concernant la carte scolaire, le prix de l'immobilier dans Paris induit une sélection "naturelle" On comprendra aisément qui sont les exclus de ce système.
Finalement, seuls peuvent contourner la carte scolaire, ceux qui ont les moyens de changer d'adresse ou de mettre leur enfant ds le privé.

58.Posté par a&d le 20/01/2010 11:01
@Kerjean
Je ne parlerai pas de stupidité. Je comprends qu'on ait voulu y croire, c'était une utopie généreuse. L'enfer est pavé de bonnes intentions. Mais il y a des tentatives auxquelles il faut savoir renoncer quand les faits parlent, pour en sortir.
Mais encore une fois, il ne faut pas réduire le problème à une seule de ses composantes. Le mal est déjà fait quand les enfants arrivent au collège puisqu'une fraction croissante des élèves manque des bases indispensables.
Il faut revoir la base.

57.Posté par KERJEAN le 20/01/2010 07:32
@Brusyl et a&d
et peut être en finir avec cette stupidité de college unique et comprendre qu'il y a des niveaux.
http://lesans-culotte.blogspot.com

56.Posté par a&d le 19/01/2010 23:35
@brusyl
Votre remarque est juste en ce qui concerne les grandes écoles. C'est un peu le même phénomène, retardé d'un, deux ou trois ans, que celui dont je parlais à Kerjean, avec un effet "décompression" encore plus grand en raison de l'effort plus intense qu'il a fallu fournir et du stress lié aux concours.

L'origine sociale, bien sûr. Elle compte beaucoup.
Mais je crois ne pas être la seule à assister à un phénomène différent : un ralentissement de la progression et une dégradation des apprentissages des nouvelles générations par rapport à ceux des générations qui les ont précédées alors même que les conditions sociales ne sont pas plus mauvaises, bien au contraire. Et ce n'est pas une nouveauté, ça ne fait que s'aggraver constamment.

55.Posté par a&d le 19/01/2010 23:17
@ KERJEAN
Seulement en première année ? Humm... C'est bête à dire, vu l'âge des personnes concernées, mais l'absence de contrôle, liberté nouvelle, et la nécessité nouvelle aussi de s'auto-gérer totalement comptent pour beaucoup.
Question insuffisance de niveau...
Plutôt que de mettre un examen d'entrée, il faudrait travailler à redonner une plus grande valeur au bac. Et pour moi, comme je l'ai dit, c'est d'abord la base qui doit être consolidée. Mais cela ne pourrait résulter seulement d'une énième réforme pédagogique, mais d'une prise de conscience globale de la société. Faire passer l'éducation avant tous les intérêts mercantiles, répartir les moyens financiers en fonction des besoins, renoncer à l'objectif utopique de 80% d'une tranche d'âge au bac et à la démagogie, remettre les parents en face de toutes leurs responsabilités éducatives. Une vraie révolution... mais qui n'est peut-être pas si lointaine vu l'état de souffrance dans lequel tombent l'école et la société toute entière.

54.Posté par souffleur le 19/01/2010 21:37
Lignes TGV.
Quand la SNCF n'a plus les moyens de payer "l'octroi" à Réseau ferré de France, on ferme en attendant que RFF rachète, peut-être ? La privatisation de la SNCF : une affaire qui roule pour les trains privés !

53.Posté par brusyl le 19/01/2010 21:15
@ a&d, post 49
"On ne peut tout de même pas nier qu'il y ait plus d'absentéisme à la fac que dans les prépas."

Et on ne peut nier non plus qu'après ces deux années de travail intensif que constituent les prépas, les étudiants épuisés par leur bachotage se reposent sur leurs lauriers et n'en fichent plus une rame ! vous avez entendu parler je suppose des grandes bitures des jeudi et vendredi soirs dans les écoles de commerce ?
Les professeurs des quatre "grandes"( Les Ponts, Les Mines, Centrale et Polytechnique)
ont collectivement dénoncé ce manque de travail....
@ kerkean
La massification de l'université (et sa non sélectivité) a bien sûr entraîné les phénomènes d'échecs et d'abandon : je dirais même que l'absentéisme est devenu le moyen de sélection "naturelle" puisque 40 % des étudiants des premières et deuxièmes années se retrouvent en situation d'échec (c'était presque cela Kerjean, à 20% près...) Ce n'est pas une question de fainéantise, de poil dans la main mais c'est la triste réalité de ces étudiants qui n'ont pas, durant leurs études primaires et secondaires, acquis les outils de synthèse nécessaires à des études supérieures et qui, de plus, ne trouvent faute de moyen des universités aucun personnel d'accompagnement de leurs premiers pas à l'université : le choc initial d'un étudiant, c'est le contact de la masse, dans un univers dont ils ne comprennent pas la règle du jeu...

(un exemple parlant ? sur les 20 % de bacheliers technologiques qui s'inscrivent chaque année en faculté de droit,4,5% passent en deuxième année, sur les 7,5 % de bacs pros qui s'incrivent, 1,4% décrocheront leur première année....)

On en revient encore et toujours à un manque de moyens ....

N'oublions pas, selon une enquête de l'OCDE (sept 2009) la France partage avec la République Tchèque le triste privilège d'être le pays où l'origine sociale joue le plus dans la détermination du niveau scolaire... notre système éducatif, moyen de promotion sociale de la III° et IV° république est devenu l'emblème d'une société bloquée, d'une élite glacée, hermétique, accrochée à ses privilèges....

52.Posté par Jeanne le 19/01/2010 19:23
Avez-vous vous le Salaire de PROGLIO... nulle doute que l'électricité va augmenter... Mais qu'attendent donc les gens pour monter au créneau???

51.Posté par KERJEAN le 19/01/2010 18:58
@Brusyl et a&d

attention, l'absentheisme à la fac concerne essentiellement la première année. Dés la seconde ça se calme, et passé la licence, c'est fini.

Je vais peut-être dire une énorme connerie, mais pourquoi de fait-on pas de selection pour entrer en première année.
Dans toutes les matières le dechet entre la première et la deuxieme dépasse les 70%. ça coute une fortune d'entretenir des branleurs qui , de plus, perturbe et ne font qu'occuper leur temps.
http://lesans-culotte.blogspot.com

50.Posté par Eiwar le 19/01/2010 18:36
Cela va être difficile, d'avoir des têtes bien remplies et des cerveaux actifs dans les futures générations de jeunes. Ils travaillent de moins en moins et là je rejoint la théorie de la société de la facilité : la société mercantile.
S'ils n'arrivent pas à de bons résultats, c'est le faute des profs, disent les parents et la société.
Nous allons droit dans le mur,et nous adultes sensés (malheureusement), nous le voyons, mais pas les jeunes!
Les jeunes des classes modestes seront encore plus enfermés dans l'inculture et l'ignorance, à l'avenir. Le coup d' "une discrimination positive" dans les grandes écoles, est anti Républicain.
Si on veut avoir des jeunes venant des classes modestes, intégrer les grandes écoles, il faut revoir le système d'Education au sens large du terme, écoles, parents, éthique de société, pédagogie. Et là il y du travail! Attention il faut revoir mais pas dans le sens de réformettes qui ont pour but de dézinguer le système scolaire sous couvert de beaux discours. Loin de là, il faut éléver la société et les jeunes vers le haut.
Pour l'instant on tire vers le bas.

Sans être parano, j'ai l'impression que c'est un choix politique.

49.Posté par a&d le 19/01/2010 18:04
@KERJEAN
Pour ce qu'il en est de l'obligation d'accueillir, elle a bien le revers dont vous parlez. Mais l'évoquer, c'est immédiatement mettre le doigt sur l'une des co-responsabilités dans le désastre : le comportement éducatif des parents.
Il va de soi que plus l'élève se déphase au fil des années, faute d'avoir pu bien démarrer, ou en raison des avatars de la vie familiale, plus cette "obligation" maximise la perte d'autorité sur lui.

Cependant votre "tout" me semble très réducteur. Je crois sincèrement qu'outre le degré de conscience éducative des parents, c'est la philosophie de la pédagogie qui n'est pas la même, et que l'on se fourvoie actuellement dans l'enseignement public. Enfin, pour ce que je peux en voir à travers les enfants que je connais. Mais je ne veux pas donner plus de précisions au sujet de mes expériences personnelles.

@brusyl
On ne peut tout de même pas nier qu'il y ait plus d'absentéisme à la fac que dans les prépas.
Cependant, je m'avoue incapable de quantifier la différence réelle de coûts d'un étudiant entre ces deux filières, et incapable de trancher entre conservation de l'indépendance des grandes écoles ou leur intégration à l'université. Là, mon expérience est insuffisante, et je laisse la parole à plus compétent.
Je pense quand même qu'il doit y avoir fort peu de glandeurs parmi les enseignants de prépa (obligation de résultats dont ils n'ont pas la maîtrise), et qu'il y en a bel et bien un certain nombre parmi les enseignants d'université.

48.Posté par KERJEAN le 19/01/2010 17:51
@Geo 41
Ta retraite tu ME la dois, c'est moi qui casque mon pépère, ne perds pas ça de vue. T'as pas capitalisé mon vieux, t'as filé deux ronds payés par ton patron GRACE au programme du CNR. Ta retraite tu ME la dois et tu la dois à ce système que tu veux casser.
Ensuite, TA grande école, tu l'as pas payé, c'est l'état qui a casqué, c'est à dire la solidarité nationale comme toute tes études, surtout si t'es fils de prolo.

Tu te rends compte de ta scélératesse et de ton ingratitude vielle charogne? Tu es né pauvre, dans un pays qui t'as payé TON éducation, TA santé, TES étude,TA grande école, c'est pas grâce à tes mérites vieux taré, c'est grâce au système dont tu as profité. Et maintenant, ta retraite, et la fortune que tu nous coute en sécu(70% des couts sociaux de la nation sont les fait des + de 70 ans qui votent à plus de 70% pour nagy-bokassa et sa casse sociale).

Sans ce système t'aurai été que dalle. Et dans la vie, il n'y a pas que les parasites dans ton genre qui prennent, prennent, prennent, et exigent que les suivants n'aient rien, et les parasites qui ne foutent rien. Il y a des tas de gens qui travaillent, avec leur moyen.
Mais la vieillesse vous rend trop amer, aigri, ingrat, complètement rancis pour ne pas être des poids morts.
On devrait vous enlever le droit de vote. Avec ce mouvement massif des vieux pour en finir avec une solicarité dont ils sont les premiers bénéficiaires, attention au racisme anti vieux à l'avenir. Vous me donner envie de vomir.
J'éspère que je serai un vieux moins con.
http://lesans-culotte.blogspot.com

47.Posté par CHARPAL Jean-louis le 19/01/2010 17:37
Concernant l'accès aux grandes écoles, il s 'agit comme tout ce que fait ce gouvernement et le président, de communication. On fait croire qu'on s'attaque au problème, alors qu'il s'agit simplement "d'en parler" et "d' en faire parler", après,on passera à autre chose, sans avoir rien résolu. En matière de stratégie cela s'appelle une manoeuvre de diversion." D'une diversion l'autre", est la devise de ceux qui ne gouvernent rien, mais prétendent le faire.
Le vrai problème actuel : 3,4 millions de chômeurs dont un million en fin de droits en 2010.Toutes les mesurettes en "débat" sont des gadgets dérisoires!
Jean-louis CHARPAL
refairelemonde.unblog.fr
http://voila

46.Posté par a&d le 19/01/2010 17:16
@Louise
En effet, une société mercantile présente beaucoup plus de risques de nuire à la culture que de chances de la développer. Pourquoi ? Parce que nous avons tous une pente naturelle vers la facilité. Si notre pente naturelle nous portait à l'effort, la société mercantile ferait des prouesses en matière de culture.

Mais je maintiens que je ne vois pas quels intérêts la société néolibérale aurait à massacrer l'éducation dès sa base. Je crois qu'un pays riche, à monnaie forte, et qui, désormais a à peu près épuisé toutes les ressources naturelles qui sont des atouts pour les autres, aurait au contraire un besoin aigu de cerveaux bien faits.
Par contre, je vois aussi très bien l'intérêt que le néolibéralisme a à nous sous-informer, et à occuper notre temps de cerveau disponible avec des futilités, afin que nos cerveaux ne servent qu'à l'usage qu'il peut en attendre.

45.Posté par brusyl le 19/01/2010 16:59
@ kerjean post 42
"laissez tomber geo41, il est complètement hilarant le vieux machin"
tiens on se vouvoie maintenant ? as you like...
je pourrais vous dire "merci très cher, mais je suis capable de juger le bonhomme par moi-même !" :)
mais non trop facile, j'ai plutôt envie de te répondre que ce genre de discours est très utile car il révèle l'idiotie de certaines rengaines débilisantes débitées par la droite actuelle

44.Posté par Salade le 19/01/2010 16:55
"une régression de plus".

c'était mieux avant donc.

Avant jusque quand?

43.Posté par geo41 le 19/01/2010 15:36
@42 kerjean
Ma retraite je ne la dois qu'a moi ,à mes Etudes dans une grande Ecole et à mon boulot.Fils d'instit 5° sur 6enfants,je ne suis pas né avec une cuillere d'argent dans la bouche.Les pauvres types qui n'ont jamais rien branlé et qui envient les autres,je les méprise profondément!!!

42.Posté par KERJEAN le 19/01/2010 15:27
@Brusyl

laissez tomber geo41, il est complètement hilarant le vieux machin. Vous avez lu, il parle de chevelus. Des chevelus à la fac..... il sort des années 70 pépère.
Encore une vieille daube qui a profité à fond du plein emploi et de la meilleure période sociale de notre histoire, et qui maintenant profite de la retraite et de la sécu(en nous ruinant) grâce au programme de solidarité générationelle du CNR en voulant absolument que les jeunes retournent au XIXe siècle. Ce genre de connard devrait être privé de retraite et de sécu, ça lui apprendrait la gratitude.
http://lesans-culotte.blogspot.com

41.Posté par pécari le 19/01/2010 14:51
Le problème des quotas est une absurdité.
Exemple, il faut autant de femmes que d'hommes sur les listes éléctorales, dans les conseils d'administrations. très bien.
Dans le même temps 80 % des eneseignants du primaire sont des femmes, pourquoi?
Cela montre la limite des quotas.
Pourquoi croire qu'un boursier serait moins intelligent qu'un non boursier, il y des concours pour entrer dans les grandes écoles. Il est certain que la fille ou le garçon qui a eu une mention au bac voudra faire une prépa, mais est-on certain que cela soit le voeux des enfants ou celui des parents.
Pour être certain de réussir un grande partie des élèves ayant de bons résultats préfèrent une école moyenne qu'un grande école.
Supprimer les écoles supérieures au profit des universités ne résoudrait le problème et peut-êre même l'aggraveait, ceux qui ont les moyens iraient automatiquement dans universités où les résltats seraient certains.

40.Posté par Rd le 19/01/2010 14:40
Concernant le Chili la situation était quand même particulière.

Évidemment, je ne reviendrai pas là dessus, la "gauche" social-démocrate (il y avait un autre candidat à gauche, mais il a fait 5%), qui a tout abandonné à l'idéologie néo-libérale. Mais il ya pire. Cette gauche n'a même pas présenté de candidat. Elle a renoncé à présenter un candidat pour s'allier et se rallier à la candidature du prétendent du parti démocrate (suivez mon regard), contre le berlu/sarko local.

Et comme le dit JFK, c'est cette gauche, au contraire de ces salauds de gauchistes de Lulla, Correa, Morales, Chavez (forcément suspects et coupables de tous les crimen en plus d'être d'infâmes populistes) que les élites médiatiques boboïsantes nous montrait en exemple. Et bien le même scénario se produira en France, si la gauche molle continue sa route vers le centre.

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