Ils vous ont traité de fascistes : journalistes libres qu’attendez-vous pour vous insurger ?




Je suis sidéré. Quand, depuis la chute du système stalinien, avait-on assisté, de la part du pouvoir établi, à un tel déferlement de violences verbales dirigées contre l’investigation journaliste en général et les medias dissidents en particulier.
Quand depuis l’époque où les procureurs moscovites traitaient ceux qui osaient dénoncer leurs dérives de « vipères lubriques » ou de « rats visqueux » a-t-on osé qualifier des organes de presses de « fascistes », de « collabos » d’hitléro-troskistes » de « crapuleux », « d’immondes », parce qu’ils avaient osé des témoignages dérangeants pour les autorités en place. Hystérie.
En Italie, pour moins que cela, parce qu’une loi berlusconienne veut interdire aux médias d’utiliser des extraits d’enregistrements non officiels, tous les professionnels de l’information sans exception, ceux de gauche, de droite, du centre, ont fait unanimement grève. Silence radio, silence télé.

Hors, en France à l’exception d’un communiqué bien senti de Reporters sans frontières, où sont les réactions unanimes des syndicats de journalistes (et d’ailleurs des syndicats tout cours) , des fédérations professionnelles des patrons de presse, des organismes représentants, toutes les formes de média. N’est-ce pas la profession tout entière, calomniée, insultée, et pire criminalisée, qui devrait exiger des excuses publiques, prendre l’initiative de boycotter les insulteurs, de porter collectivement plainte aux cotées de Médiapart ?
Il y eu quelques saines réactions : Maurice Szafran, Laurent Joffrin entre autres.
Mais pourquoi cette pusillanimité masochiste de tant d’autres ? Se rendent-ils compte qu’il y va tout simplement de leur honneur ?
À vous internautes de les réveiller. Dans leur intérêt.

***
Depuis des années – et ici même- je dénonce la tendance des tenants d’une certaine gauche bien-pensante à lepéniser, à fasciser, tous ceux qui ne traversent pas dans les clous de sa vision angélique du monde. On se souvient comment Serge July, dans Libération, avait rejeté dans l’enfer de la xénophobie, du populisme et quasiement du racisme les partisans du « non » au referendum européen. Tout ceux qui n’étaient pas « idéologiquement correct » sentaient en quelques sorte le fagot hitlérien. Je n’ai jamais supporté ce terrorisme intellectuel.
Ce qui m’a valu de solides ennemis au sein de cette gauche-là. D’autant que, sur ce coup, les gens de droite avaient évidemment tendance à me donner raison.
Eh bien où sont ils ceux-là ? et pourquoi ne les entend-t-on pas quand la secte sarkozyste, que je me refuse à confondre avec l’UMP toute entière- n’hésite pas à qualifier de « fascistes », de «collaborationnistes» et quasiment de nazis la presse libre et indépendante.
Aura-t-on le droit désormais de les traiter de voyous ?
***

De la même façon je n’ai cessé de protester contre le fait que, lorsqu’on évoquait la carrière d’Alain Madelin, de Gérard Longuet, le patron du groupe ump au Sénat ou de Patrick Devedjan, ancien secrétaire général de l’UMP, deux sarkozsytes, on rappelle systématiquement le fait qu’ils aient été membres de groupuscules violents et effectivement fascisant autour de leur vingtième année. Un pêché de jeunesse ne doit pas vous poursuivre toute une vie.
J’avais sans doute tort puisque la secte sarkozyste vient de décider de rappeler également systématiquement, le passé trotskyste ou gauchiste de tout ceux qui osent leur poser des questions dérangeantes.
Du coup plus de raison de se gêner !
Il faut lire le compte-rendu d’interrogatoire de la comptable de Liliane Bettencourt, Claire Thibout. On croirait une scène du film Z. La pression, forte, mais a priori normal qui etait exercée sur elle, au nom d’un parquet qui dépend du pouvoir politique, ne consiste nullement à éclaircir le vrai ou le faux de son témoignage, mais à lui faire dire coûte que  coûte que Mediapart, a quelque peu « arrangé » ses propos. Et, alors qu’elle maintient plus de ses déclarations à ce site, les quelques passages de sa déposition où en effet elle prend quelques distances sont aussitôt envoyés à la présidence de la République et au ministere de l’interieur , qui les font illico parvenir avec photocopie au Figaro auquel l’Elysée, par l’entremise d’Etienn Mougeotte, à quasiment dicter son titre de une.
Bravo ! voilà au moins un journal que l’UMP n’auras pas l’idée, du moins on l’espère de qualifier de fascistes.

Pétainisme et le 70ème anniversaire du 10 juillet 40, ça ne se fête pas ?

Que s’est-il passé le 10 juillet 1940, il y a soixante-dix ans ? Le Parlement français, celui de la République, Chambre des députés et Sénat réunis, a voté les pleins pouvoirs au maréchal Pétain. Seuls 80 députés s’y sont opposés. (Il est vrai que certains autres, comme les communistes, étaient en prison ou retenus à l’armée). Ce vote du 10 juillet est la suite logique du discours prononcé par le vieux maréchal le 17 juin, la veille, donc, de celui du général de Gaulle.
Or, c’est à ce discours du 17 juin et non à celui du 18 juin que les Français, dans un premier temps, se rallièrent en masse. Pourquoi ?
Parce qu’il a une vertu formidable : il flatte toutes les lâchetés, mais en intégrant cet esprit d’abandon et de démission à un discours qui consiste à stigmatiser « l’esprit de jouissance », c’est-à-dire le manque de courage et d’effort. Il dit aux Français « rendez-vous ! », mais au nom des héros de Verdun. Il leur demande de déserter le combat, mais en entonnant des chants guerriers ! Il propose aux vices l’alibi du crucifix. A la désertion, l’habillage du martyr. Mieux : sur les paroles de trahison, il va systématiquement plaquer des airs patriotiques. On livre la nation à l’envahisseur, mais on empacte cette forfaiture dans la rhétorique nationaliste la plus exacerbée. On se couche en brandissant l’étendard de Jeanne d’Arc. Pour mieux se mettre au service de l’occupant, on enfile la capote de Bonaparte. On invoque à tout bout de champ le vainqueur d’Austerlitz pour mieux se gargariser de Waterloo.
D’emblée, le pétainisme, c’est cela : le laxisme entortillé dans le discours de la rigueur. Une « épargne » exaltée par les fauteurs et exploiteurs de tous les déficits. Le triomphe des privilèges camouflés derrière une excommunication du pouvoir de l’argent. Une phobie logomachique de la finance bénie par l’amicale de la grande banque et un anticapitalisme déclamé avec la vive approbation du grand capital.
On peut résumer les choses autrement : un pouvoir qui brade la patrie, qui écartèle toutes les familles et livre le travail français à l’ennemi ; un pouvoir qui représente ceux qui, à l’heure de Valmy, se gobergeaient à Coblence, ceux qui faisaient travailler dans les mines des enfants de 10 ans et ceux qui toujours étouffèrent le travail sous la spéculation, prend pour devise, quoi ? Travail, famille, patrie !

Et, alors, erreur historique, bévue gigantesque, ces valeurs-là, qui furent naguère « progressistes », la gauche républicaine les offrit sur un plateau à la droite pétainiste qui les avait kidnappées. L’escroc devint propriétaire de ce qu’il a escroqué. A l’assassin on livra la dépouille de ce qu’il avait assassiné.
Cependant, tordons le cou aux clichés : en réalité, ce qui étonne, compte tenu du climat de l’époque, de la chape de plomb qui s’abattit tout de suite sur un peuple assommé par l’ampleur de la catastrophe et qu’une propagande unilatérale submergeait, c’est le nombre de citoyens ordinaires, de quidams jaillis de la France du bas et du milieu, civils comme militaires, jeunes gens comme adultes, mais aussi aristocrates comme roturiers, qui, très vite et spontanément, affrontèrent les plus invraisemblables obstacles pour se rallier à ce qui n’était qu’une voix dans la nuit. Celle d’un quasi inconnu.
Ce qui est vrai, en revanche, tragiquement vrai, c’est que la France des sommets, de tous les sommets, sommet de l’économie, de la finance, de l’expertise, de l’intelligence, de la fonction publique, du journalisme, de l’armée, de la magistrature, que cette France-là, elle, confrontée aux deux appels choisit comme un seul homme celui du 17 juin.

Triste litanie, un seul préfet s’insurge : Jean Moulin. Parmi la tripotée de généraux, un seul (qui réside au Vietnam) se rallie. Un seul amiral. Aucun juge. L’Académie Française s’offre toute entière au maréchal. La presse ne se vend pas, elle se donne. En 48 heures. Aucun grand patron ne rejoint Londres (le général de Gaulle, dépité, en fera publiquement le constat). Aucun banquier, même en catimini, ne propose de soutenir la France Libre. Aucun prélat ne lui apporte sa bénédiction. Un député de droite, un seul, de Kérillis (qui ne figure même pas dans les dictionnaires) propose dans un premier temps son appui. Quelques rares socialistes, mais du rang, des sans grade.

Un témoignage : mon père, qui servait dans un régiment de chars, fut informé du discours du 18 juin. Le 21, il tenta de rejoindre Londres. Avec quelques camarades polonais. Il fut dénoncé par son colonel. Arrêté par des gendarmes français. Illico envoyé au camp d’Argelès où l’on avait parqué les républicains espagnols. Quand, ensuite, il bascula dans la résistance active et évidemment clandestine, mon grand-père, un important avocat d’affaires, qui ne voulait pas connaître d’autres appels que celui du 17 juin, mais souffrait, lui, ancien de Verdun, de devoir porter une étoile jaune, lui reprocha amèrement d’être devenu « un bandit ».
Ce père, professeur de philosophie, dirigeait un cours privé situé dans les beaux quartiers. Or, précisément, au lendemain de la Libération, alors que j’y étais pensionnaire, j’entends encore certains rejetons de la grande bourgeoisie évoquer les résistants en les qualifiant, sans y voir malice, et pour l’avoir recueilli de la bouche de leurs parents, de « bandits ».

J’ajouterai un autre témoignage. En 1973, Le Figaro Littéraire me demanda une critique du fameux ouvrage de l’Américain Paxton qui montrait comment, en matière de persécutions antisémites, le gouvernement de Vichy alla au-devant des exigences allemandes. Je reçus près d’une centaine de lettres furibardes qui toutes prenaient la défense du régime pétainiste.
D’ailleurs, qui devint Premier ministre dès 1951 ? Un homme qui avait répondu à l’appel du 17 juin et ignoré celui du 18. Et voté ensuite les pleins pouvoirs au maréchal : Antoine Pinay.
Et, dès 1956, l’ancien ministre des Affaires étrangères des accords de Munich, Georges Bonnet, pétainiste et anti-gaulliste exalté en 1940, devint député… de gauche.
Le pétainisme, en fait, est une constante de notre Histoire. Une forme d’invariance qui se recompose sans cesse.
 
On repousse Lafayette, mais on fait appel à Brunswick. Plutôt les Prussiens que les démocrates ! En 1870, un autre maréchal de France, Bazaine, capitule pour ne pas avoir à servir la République. Les privilèges sont ma patrie. L’argent est hors sol. Plutôt l’étranger qui impose mes idées que ma propre nation qui les bride.
En ce sens, certains de ces communistes staliniens qui, après-guerre, acceptèrent que Moscou imposât « leur idéal » à leur peuple et contre leur peuple, se comportèrent quelque part en pétainistes.
Alain Duhamel a récemment consacré, dans Libération, une excellente chronique à ce constat : tout gouvernement est aujourd’hui confronté à deux électorats, celui qui s’exprime par le suffrage universel et celui des marchés.
Or, combien se réjouissent et ne s’en cachent guère (Alain Minc s’en félicite ouvertement) de voir les marchés imposer leurs exigences, fussent-elles radicalement contraire aux aspirations des électeurs ? Pétainisme d’aujourd’hui.
Un philosophe à la mode, Alain Badiou, identifiait, dans un petit livre très polémique, le sarkozysme au pétainisme. C’était absurde. Et même scandaleux.
Ce qui est vrai, en revanche, c’est que la rhétorique qui infusait le pétainisme a pris si peu de rides qu’on la retrouve aujourd’hui, à l’identique, dans le discours d’une très large fraction de la droite traditionnelle.
D’abord (et tout le Pétain de l’appel du 17 juin est là), l’idéologisme camouflé en « pragmatisme » et en « réalisme »…
… Mais aussi, la phobie des fonctionnaires, des profs « politisés », des syndicats « revendicatifs », des acquis sociaux repeints en privilèges, de l’égalité caricaturée en « égalistarisme », de la réduction du temps de travail (les 40 heures en 1940), de la démocratisation des loisirs (les congés payés à l’époque), du parlementarisme (vive le mode de scrutin qui permet de verrouiller les débats), culte du chef et du guide et donc adhésion sans réticence à toutes les formes de pouvoir personnel, obsession du désordre, insensibilité totale à la thématique du pluralisme et de l’indépendance de l’information, accent mis sur « l’identitarisme » national, une xénophobie light dissimulant un internationalisme de fait, idéalisation du gouvernement d’« experts »… et, surtout, on l’a dit, cette capacité à enrouler la démission nationale dans les plis du drapeau tricolore ou à offrir au grand capital des mercuriales anticapitalistes protectrices qu’il approuve sans complexe.
Que sous-entend Pétain le 17 juin, et qu’il précisera sans ambiguïté par la suite : que la première leçon de la défaite c’est qu’il faut s’aligner sur le modèle du vainqueur. Brader le nôtre et se convertir à celui-là. Or, que disaient nos néolibéraux avant la crise ? La même chose.
Au demeurant, quelle question pose-t-on prioritairement depuis 65 ans à propos de Pétain ? A-t-il trahi ?
Accessoirement, il a tenté de liquider, applaudi par un bon tiers des Français, l’héritage de 1789 : la liberté, l’égalité, la fraternité, les droits de l’homme, la laïcité, la tolérance, la démocratie, la République bien sûr… Tout !
Il paraîtrait que c’est moins grave.

Vendredi 9 Juillet 2010
Jean-François Kahn

Du plus récent au plus ancien | Du plus ancien au plus récent

636.Posté par caronculus le 11/06/2014 14:46
Ce 12 juin 2014, nous célébrons tous, amis et ennemis, le 76éme anniversaire du grand Jean-François Kahn...

635.Posté par jj le 14/01/2014 01:32
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=771094005.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_771094005.jpg[/img][/url]

634.Posté par Blacklistoculus le 17/10/2012 14:11
Quelle pouffiasse, cette Marianne !...

633.Posté par Caronculus le 11/08/2012 00:56
Une belle leçon d'histoire, merci Jean-François !
Maintenant, je fais faire pipi et au dodo !

632.Posté par mamalilou le 15/08/2010 19:55
au sujet de 629.Posté le 13/08/2010 19:03

petit addendum:

il n'y a pas de "sauveur" (mdr) contre les politiciens, les voleurs, les détenus, les assistés (tu parles d'un danger), les journalistes... °_° et ta soeur aussi... qui montre les dents...
non,
il n'y a personne pour nourrir d'éventuels futurs détenus assistés, logés (mal) par l'état...

non, c'est à nous de construire ce quotidien et de penser autrement
les posteurs urluberlus qui croient encore au père noël, le pater familias de l'état qui va tout solutionner, pour ne rien changer de leur quotidien et virer de leur vue tout ce qui les culpabilise, les soucie ou les incommode...

pour moi, ce sont eux les véritables assistés.

631.Posté par mamalilou le 15/08/2010 19:49
... en blogueuse je dirais que le plaisir du partage l'emporte...
mais si la lecture des commentaires de certains est parfois navrante, les sujets abordés au lance-pierre ne sont pas dénués d'intérêt.
bien sûr ces propos totalement émotionnels et irréfléchis ne sont pas forcément du plus grand intérêt, mais malheureusement, les laisser s'exprimer c'est aussi se responsabiliser à les encadrer... après tout, si tout le monde n'est pas un Sisyphe heureux... il faut bien, pour éprouver la liberté d'être et la dignité d'agir,
procéder chacun à sa place à l'évolution de l'humanité et de sa pensée vers une forme d'émancipation... ce n'est pas de la responsabilité des "autres" mais de chacun...
les blogs sont idéalement conçus pour dialoguer et transiger, se rapprocher ou s'opposer fermement, sans quoi, la liberté d'expression n'aurait aucun sens...
voilà en tous cas la démarche pas toujours facile, mais gratuite et citoyenne en laquelle j'invite tout un chacun à s'impliquer ici et sur tout blog ou forum de son choix...

le sujet ici est vaste, car s'il relève essentiellement de la dialectique d'adversité politique, il en appelle très nettement pourtant aussi à des notions d'Histoire et permet une immersion culturelle

• les fascistes ont plusieurs caractéristiques,

- ils s'appuient sur un pouvoir fort, de préférence par un figure quasi sanctifiée à laquelle s'en remettre
- ils s'appuient sur l'utopie de métiers organisés en corporations, et que chacun ait un travail (à savoir comment dans l'utopie capitaliste cela serait réalisable, n'est pas leur problème)
- ils s'appuient sur l'exaltation du sentiment nationaliste, évidemment tout ce qui ne leur ressemble pas au cm de hauteur de nombril près, ne vaut pas un clou, voire, gâche le décor... pire, pourrit le panier...
- ils s'appuient sur le rejet des institutions démocratiques et libérales, forcément, sinon ce serait reconnaître du temps de paroles à toute personne ne pensant pas comme eux
- ils s'appuient sur la répression de l'opposition par voie de conséquence, notamment s'il le faut faire taire les pauvres, qui détruisent leur idyllique vision de l'exercice du pouvoir tout puissant
- et ils s'appuient aussi sur un contrôle politique extensif de la société civile.
Le nazisme s'est en partie inspiré du fascisme.

voilà pourquoi, non seulement son usage ici concernant l'exercice médiatique est totalement abscons
voilà pourquoi surtout, tout ce qui s'en rapproche aujourd'hui est clairement obsolète en plus d'être une répétition stupide de l'Histoire...
mais on ne peut pas empêcher les imbéciles d'avoir le sentiment d'un renouveau sur la base de théories antiques... en revanche, on peut les empêcher de nuire, en les prenant à leur propre jeu:
compte tenu des preuves de l'action délétère du fascisme sur la paix sociale et la mortalité... :o)
envisager un contrôle politique de la pensée fasciste désormais répréhensible, en regard des faits avérés lui étant reprochés et menaçant la paix de l'état, serait de bon aloi... non?
ça se serait de la politique sécuritaire: appliquer le principe de précaution à la diffusion de propagandes dûment éprouvées par l'Histoire comme nuisibles au maintien de l'ordre social...:o)

• pour évoquer les méthodes d'investigation.... je 'm'amuse' toujours de ce "qu'on" soit choqué des méthodes quand ça dessert une cause ou un mouvement choisi...ou risque de démasquer des fraudeurs en cols blancs dont les montants de larcins flirtent avec les centaines de milliers d'euros au bas mot...
et que dans le même temps "l'on" puisse avoir toute complaisance quand il s'agit de pourchasser, par tout moyen de surveillance et de délation possible, des migrants, immigrants "meurt de faim", ou criminels pauvres qui tricheraient pour obtenir quelques centaines d'euros supplémentaires chaque année auprès d'administrations sociales...

• oui, alors à ce sujet:
compte tenu qu'un loyer n'est pas proportionné au salaire
que la tva touche à l'alimentation de base comme à celle de haut de gamme, etc... il y a forcément un seuil qu'on peut déterminer comme étant de la survie.
je me demanderai toujours ce qu'espèrent les frappadingues qui voudraient qu'on cesse de "donner" à ceux qui en sont à la survie...
- comme si d'une part ça faisait des redevables heureux et dignes !! comme si ça réglait tous leurs problèmes d'existence (seulement la survie et encore)
- et comme si on leur vidait leurs poches perso, ou comme si cette chienlit de pauvres qui ne disparaissent pas du paysage représentaient un risque pour la sérénité avec laquelle ils exposent leurs biens, passant pour des provocateurs)
ont-ils seulement essayé eux, de survivre avec un montant de RSA si temporairement que ce soit, juste pour voir, même sur le papier, qu'ils notent le coût de leur alimentation mensuelle et de leurs factures courantes d'existence (même sans parler de leurs investissements en cour, et projets perso de formation, de retraite, de soins etc..)

toujours la même idiotie dénuée de tout raisonnement structuré: aider le nécessiteux sans emploi c'est le dissuader de travailler, et surtout de faire un boulot pénible!
d'abord pourquoi insister sur le terme pénible? parce qu'évidemment ya des malins qui gagnent 8fois le smic en étant assis. de la notion de "travail" et de "mérite" à déterminer, faut ces "gens-là" prônent rien moins que l'esclavage en lieu et place que l'assistance ... les chômeurs diplômés n'ayant pas vocation à se galvauder... et à gaspiller l'argent que l'état a investi dans leur formation longue... ou bien...
et pour revenir sur la pénibilité, au nom de quoi on ne la partagerait pas cette pénibilité, allez, que chacun dans son cursus soit contraint d'exercer un minimum de trois ans de travail pénible... ya pas de raison, m'enfin, fascistement moi aussi je vais prôner d'éduquer ces "gens-là" qui pensent que les boulots pénibles c'est pour les autres... m'enfin!!!:o))

ces frappadingues réfléchissent-ils aux conséquences? voir des mendiants partout dans la rue, des cours des miracles dans les villes, des ventres creux agressifs près à leur couper la tête... ces frappadingues aussi égoïstement irréfléchis que prétendûment supérieurs qui nous resservent des solutions antiques ...
- n'ont-ils pas de conscience morale?
- ni même un peu de jugeotte?
(en existe-t-il seulement parmi la population pauvre et débrouillarde? oui je parle de ces chômeurs qui sont des chercheurs de travail et des galériens administratifs et des marcheurs à plein temps)
- sont-ils conscients qu'il n'y a de riches exploitants que parce qu'il y a des exploités maintenus en dépendance? c'est quoi cette décomplexion à dépenser sans partage, en un mois ce que d'autres mettent une vie de travail pénible à obtenir pour leur nécessités immédiates... oui c'est odieux un tel écart!
- prôner l'égalité des chances, suppose qu'il y ait une équité de traitement qui nivelle les inégalités de naissance... mais pour cela il faut remettre en question la situation d'élitiste des cuillères en argent déposées dans la bouche à la naissance... et ça, n'est-ce pas, c'est de la lutte de classe...

je crois que tous ces marsouins qui tremblent comme des carcasses à l'idée de partager un bout de leur précieux gâteaux manquent de clairvoyance...
pourquoi aucun état ne supprime-t-il les aides sociales directes ou indirectes, ou n'interdit l'assistance par voie associative qui, je cite à quelques mots près de fâch-eux marsouins "assistent au point de dissuader de travailler les fainéants"?
jamais ils réfléchissent les marsouins?
(et pourquoi la plupart des Eglises posent-elles en condition sine qua non la charité, voire même y obligent...)
simplement parce qu'à tolérer la misère chez soi c'est prendre un grand risque en terme de sécurité... c'est de la violence larvée en nos murs!
alors ce n'est ni d'assistance ni de solidarité qu'il s'agit, il s'agit simplement
d'intelligence collective,
rien moins!
quand on parle de revenu universel indépendant de tout emploi et qui garantisse les termes mêmes des nécessités vitales...
(nécessités qui, une fois garanties, permettent sereinement l'accès à l'éducation et au progrès, à l'activité professionnelle, quelle qu'elle soit)
...il s'agit de remettre en cause totalement ce système qui voudrait à la fois qu'on travaille plus (comme s'il fallait vivre pour travailler et non l'inverse), alors qu'il ne peut garantir qu'on travaille tous et empêche les initiatives individuelles qui ne soient pas ambitieuses et vastement lucratives
mais non, bien sûr c'est si bon de penser du haut de ses acquis que ceux qui n'y sont pas sont des incapables... °_° (est-ce que ça sécurise pour autant hmm?)
et sur le même schéma on a "tous les pauvres sont des incapables, des fainéants et des voleurs", "tous les roms/les jeunes/ les arabes/... sont des délinquants" etc... et autres "bruit et odeur"... toutes traces de stupidité humaine...

• maintenant, je m'inscris en faux,
sarkozy est bel et bien détesté d'une grande majorité des Français...
mais il sait que beaucoup craquent devant les difficultés de l'existence, c'est pourquoi il surfe sur la facilité d'aller chercher toute la mesquinerie potentielle pour qu'on cesse de le détester, et se cherche des boucs émissaires...
du déjà vu, du remâché, plus personne n'est dupe, ou presque
tout ça encore grâce à une provocation rondement menée...

il n'est pas moins détesté, il a juste réussi à détourner l'attention.. des moins clairvoyants

"virons les étrangers, les migrants, les enfants d'étrangers, et bientôt parquer les roms sédentarisés (soit deux tiers des roms), et après on parquera tous ceux qui dérangent, les malades, les pauvres, les vieux (ah oui, ça se fait déjà, pardon...)"
et c'est reparti pour un tour comme en 40 (si j'ose dire) sur la campagne électorale axée sur la sécurité et l'immigration...
si ça c'est pas du fascisme persistant... l'exacerbation du nationalisme... °_°

• enfin:
1. ce n'est pas de prévoir un revenu universel chez nous qui serait un appel à l'immigration
ce serait de ne pas le prévoir pour tous. oui nous sommes tous des résidents d'une même planète, où nous entendons nous mouvoir en paix.
pas d'équité, pas de paix.
là est la sécurité.
2. il faut travailler pour vivre et non pas vivre pour travailler pour ceux qui vivent en faisant travailler les autres...(oui, remise en cause des fondamentaux supposés tels de l'économie contemporaine... capitaliste donc...capitalisme qui n'est pourtant pas une définition mathématique/économique de base mais une hypothèse testée qui est en train d'échouer à en juger par sa démonstration par l'absurde... et les échecs des quelques balbutiements d'autres postulats n'excusent pas qu'on s'en tienne là)

aoûtiennement vôtre (non, pas augustement, non...)

630.Posté par polo le 13/08/2010 19:03
gignac a raison vidons nos prisons pour mieu les remplir.
seul le pen peut nous sauver du marasme.
comme pour le foot ;il faut un bon coup de balai..
chez nos politiques.
nos détenus.
nos assités.
et aussi certains journalistes.

629.Posté par gignac le 13/08/2010 17:16
le revenu unniversel permet évidemment de refuser de bosser...
je ne vous le fait pas dire...
cet assistanat fait que pas mal de fénéants refusent les boulots pénibles au smic...
pour les vendanges ou ramasser les pommes aucun français!!seuls la famille du producteur..
par contre les espagnols trés présents dans les années 80 reviennent en force...
évidemment avec la crise tout boulot est bon à prendre...pour un espagnol...

je pense que réduire ce revenu diminuerait le chomage ...
les français peuvent faire le sale boulot...vous n'etes pas obligé de le laisser aux immigrés...
je serait pour supprimer les allocation à un chomeur qui refuserait d'accepter une proposition du pole emploi...
sinon pour sarkosy vous vous trompez ;il n'est pas détesté...
beaucoup lui reproche de pas allez plus loin...
s'il veut garder le pouvoir en 2012 ;il ne va pas falloir qu'il fasse que des promesses sur la sécurité et l'immigration mais des actes..

628.Posté par georges le 12/08/2010 00:14
Tout le monde a oublié sa diatribe envers les journalistes"les journalistes ce sont des nullards il faut leur cracher à la gueule,il faut leur marcher dessus,les écraser.Ce sont des bandits.Et encore les bandits,eux ont une morales".JFK il n'a en rien outrepassé et encore moins allé a l'encontre de la déontologie de la profession.Il l'a dit un peu crûment ,mais c'est exactement çà.Jamais un président de la République n'a autant été détesté ...il fait aussi tout pour .

627.Posté par Claire M3T le 26/07/2010 17:02
Gignac ! C'est très facile d'être sur le mode du ressentiment !

Le revenu universel ce n'est pas le communisme.
Moi d'ailleurs je l'appelle "revenu d'existence" ... Car à partir du moment où tu existes, la société te reconnaît le droit de continuer d'exister et donc te verse de quoi survivre ! A toi de choisir ensuite ta vie et de te procurer du revenu d'activité pour tout ce qui est au delà de la survie...ce qui permettrait enfin de négocier les salaires "équitablement" car le travailleur ne serait plus tenu par la survie pour accepter n'importe quoi ! L'équilibre salaire travail serait amélioré. Il n'y aurait plus de chantage au chômage possible.

Et tes histoires de profs et d'égalité des notes c'est totalement absurde. En Finlande, il n'y a plus besoin de noter les élèves...

626.Posté par mamalilou le 26/07/2010 16:41
au sujet de:
624.Posté par gignac le 26/07/2010 10:22

"le revenu universel?
mais sa a existé!!! sa s'appelle le communisme.. "

-->> et un amalgame, un,...
un repère unique, un...
et une pensée unique, une...
un petit effort gignac... juste un siouplé..


c'est pas fatigant de répéter tes poncifs ad libitum...? on ne s'ennuie jamais de soi-même, ainsi?
c'est dommage de se sentir trop vieux pour penser plus large, s'ouvrir?

ah c'est pas beau la lassitude désabusée et infatuée...
et surtout
ça sert à rien
qu'à s'opposer de façon stérile
... si je peux me permettre...


625.Posté par gignac le 26/07/2010 11:39
en 2012 votez marine ;elle tiendra ses promesses...
effectivement sarko est un caméléon...
mais il n'est ni bonapartiste ni pétainisten;il est opportuniste..

624.Posté par gignac le 26/07/2010 10:22
@mamailou
le revenu unniversel?
mais sa a existé!!! sa s'appelle le communisme..
à cuba tu as un salaire trés bas ;des tickets de rationement pour la bouffe et un emploi...
c'est la misére;ce systéme survit grace à la dictature si tu critique le gouvernement c'est la mort ou la prison...

a propos j'ai lu un truc interressant ;un prof voulait l'égalite dans sa classe..
il a décidé de ne plus donner des 18 ou des 5 à ses éléves et donc de faire la moyenne des notes et donner la meme note à tous le monde...
premier controle la moyenne c'était 12 ;évidemment les bons éléves étaient pas trop contents mais les cancres ravis...

2 eme controle 5 de moyenne;les bons éléves ayant levé le pied...
là évidemment sa a commencé à grogner ;les cancres en voulaient aux bons éléves...

ce systéme s'appelle le communisme...
niveler par le bas rend tout le monde malheureux...
les riches évidemments...
les moyens
et les pauvres...

j'ai une petite anecdote...
une connaissance touche toutes les allocations possibles rsa ;logement etc...
et bosse au noir ...
et bien elle a de plus en plus de probléme pour trouver du boulot...complémentaire..
car les riches font appels aux entreprises ;et les moyens sont devenus pauvres et font le boulot tout seul...
quand aux pauvres ;assistés ;ils font jamais travailler personne...

c'est ce qui se passe à cuba...avec le revenu unniversel...
mais ils ont une chance que les français n'ont pas...
le tourisme et le soleil ...et surtout l'envie de vivre..


623.Posté par mamalilou le 25/07/2010 20:28
au sujet de:
622.Posté par Claire M3T le 24/07/2010 12:57

je crois profondément qu'aucun Homme politique de bonne volonté ne peut dans un climat de magouilles/népotisme/clientélisme etc... et littéralement de corruptions à tous les échelons
maintenir ne serait-ce qu'un semblant de démocratie pour porter les idées sur la base desquelles -croit-on- il/elle aura été élu...

il faut régler rapidement ce "souci" ... la finance peut tuer la démocratie... elle l'étouffe déjà...
et nous respirons mal...
battons-nous tant qu'il nous reste un ongle de libre...!
et un bout de langue pour s'exprimer

622.Posté par Claire M3T le 24/07/2010 12:57
@621.Posté par mamalilou le 23/07/2010 20:01

Bravo Mamalilou ! C'est vraiment ça ! Il nous faut tous passer à une réflexion politique digne de ce nom ! Qui va au delà des anathèmes partisans qui reviennent aux temps anciens pour n'en tirer que des décrédibilisations au lieu d'ensignements.

Ni Mittérand Ni chirac ni giscard ni Sarko et malheureusement ni les autres qui se pointent car aucun d'eux ne regarde l'histoire avec honnëteté !

les politiques d'aujourd'hui n'ont aucune chance de relever le pays. Il faut créer une autre force citoyenne ... avec des nouveaux moyens d'action à inventer...

Arrêter de vous leurrer avec vos belles phrases sans idées.
`

621.Posté par mamalilou le 23/07/2010 20:01
au sujet de : 620.Posté par gignac le 23/07/2010 18:38

même pas peur de dire des bêtises...
ajoutons un sophisme à celui qui est écrit ici:

"...évidemment qu'il a trahi (Pétain)mais que penser des députés qui lui ont voté les plein pouvoirs; eux aussi sont responsables de cette trahison..."

-->> donc on a voté pour sarko on est responsables...
c'est pas la peine d'en parler, on a ce qu'on mérite...!!

si on suit bien le raisonnement... bien sûr... petit tapotement nerveux...

'_' ben non, on ne vote pas un blanc seing! on vote sa confiance, et la confiance peut être trahie!

bon on peut faire semblant de pas comprendre, l'Histoire est riche d'enseignements, et dans des situations qui semblent se répéter, on voit re-poindre les vieux démons... c'est rien moins que de cela qu'il s'agit

c'est en cela qu'on peut interpeler une même personne sur des dérives bonapartistes un jour, pétainistes le lendemain, caill'ra le surlendemain, et people décomplexé le jour d'avant... (toute ressemblance avec... ou ayant existé, ne serait que fortuite :o))

et rebelote, on a immédiatement le service volée en retour "c'est pas moi c'est lui" ou plutôt "c'est pas lui c'est eux"... tssss... c'est le dernier jeu du dernier set... ça peut durer longtemps comme ça...

terrain miné: l'écoute partisane...
notre pire ennemi dans la compréhension comme dans la réflexion
est notre accumulation de conditionnements, d'idées reçues et de raccourcis qui finissent par obstruer notre ouverture d'esprit, porteuse de la capacité à réfléchir...
ouvrir son attention au discernement éclairé que constitue l'Histoire à se transmettre...
c'est se donner les moyens de ne pas faire ou laisser commettre les mêmes impairs, erreurs, surtout les plus 'kolossales'!!!
ok ça 'vesque' certains, ça mouche les partisans, ça écaille un peu les dorures...
n'empêche: il vaut mieux prévenir que guérir...
- té un dicton ...pour un rendu (°_°)
[j'ai dit un truc étrange?

ici il s'agit encore d'une inversion de rôles, les media font (difficilement) leur métier, leurs enquêtes... et la méthode pour lutter contre la manipulation est... la contremanipulation...
le contremanipulé recontremanipule... etc...
il n'en reste pas moins qu'on a chopé le poisson mort de la république...
une fois la perversion du système et mise à jour, ça renâcle
plus il y a de propos fallacieux à reconnaître les torts (ou ces tords comme je lis souvent... c'est pas si tordu au fond...), plus on se rend compte à quel point le processus maffieux est entré dans les moeurs politiques...
à quel point la notion de soutien de la démocratie par les généreux donateurs ne choque plus ceux qui pratiquent la politique...
mais à l'oeil du péquin c'est tout bonnement intolérable!
d'autant qu'on comprend bien qu'à ce compte-là, il est impossible de changer de système puisque les voix qui pourraient le mettre en péril n'en ont pas les moyens financiers...
le système se protège...
!

quand Nadine Morano propose des formulations à double tranchant, recréant l'Histoire maladroitement à son/leur insu... l'on voit à quel point est risquée la tentative de jeter le discrédit sur les personnes qui portent les propos qui gênent au lieu de présenter des excuses ou des arguments...
du reste ça constitue un sophisme... tenter de discréditer celui qui parle pour éviter ce qui est dit, ce n'est pas un argument, c'est un effet de manche...
discuter de la méthode d'obtention des informations, pour noyer le poisson...
mais elles sont là les infos, elles concerne l'état, la manipulation du peuple, du peuple qui doit faire des efforts tandis que d'autres s'en exonèrent dans des proportions défiant le bon sens commun!

* d'ailleurs, sur le point des concessions, allons, soyons raisonnables, que les plus nantis commencent...
ce n'est pas inique que je sache...
"Le rang ne confère ni privilège, ni pouvoir. Il impose des responsabilités." L.Armstrong

les moins nantis ne demandent pas la solidarité volontaire (aléatoire surtout et obligeante)
ils demandent un revenu, un quotidien et une retraite dignes, sans être obligés de tendre la main...et faire davantage d'efforts aujourd'hui c'est confiner à la restriction extrême... et donc devoir tendre la main...
à ce stade, il ne s'agit plus de "faire un effort" mais de "donner sa dernière chemise"!

...de l'utilité de revenir à la réflexion prégnante sur un revenu universel préalable à toute activité rétribuée, rétribuée pour l'essentiel à l'utilité sociétale évidemment et non selon des valeurs "à la mode" ou "dans l'air du temps" .... et dans le cadre du pouvoir strictement de l'Etat sur l'émission de la monnaie.
on parle de revenu universel et non 'd'allocation' universelle, pour éviter justement d'entrer dans la notion d'assistance... qui, durablement, nuit à la dignité et saborde l'initiative.

* on peut aussi revenir sur la notion de 'guerre' économique, et donc de victimes humaines...
tout ça pour des concepts à revisiter...
l'Homme est masochiste ou bien?
quand une méthode a fait son temps et ne correspond plus aux besoins, au présent et à l'avenir de l'Homme, il faut en changer, au lieu de faire la guerre pour la maintenir
c'est quoi qui compte? mourir pour le capitalisme ou enterrer un bon lot des valeurs capitalistes pour survivre?
ce n'est pas d'une "guerre économique" dont on a besoin, oh laaa, on se calme!
...ni seulement d'une restructuration, mais d'une renaissance de la perspective économique, de nouvelles échelles de valeurs (enfin, pour une part, elles n'ont rien du tout de nouveau, il s'agit de revenir à Nous!)

bon appétit à tous ceux qui ont encore un repas...(!!)

620.Posté par gignac le 23/07/2010 18:38
qui veut tuer son chien l'accuse de la rage!!
sarko pétainiste?
il a pas si longtemps il etait bonapartiste!
le petainiste c'est plutot le miterrandisme!
d'ailleur miterrand était à vichy;au gouvernement de pétain.
miterrand avec les nationalisations voulait diriger tout et a embauché des millions de fonctionnaires ;on le paye aujourd'hui...
la gauche pendant la guerre était pétainiste..
ne l'oublier pas car la gauche ne voulait pas se battre contre l'allemagne...
pétain a un seul mérite ;se coucher devant l'occupant à évité a la france des millions de mort
évidemment qu'il a trahi mais que penser des députés qui lui ont voté les plein pouvoirs; eux aussi sont responsables de cette trahison...

aujourd'hui c'est la guerre économique..
il faut des réformes et bien sur beaucoup ne veulent pas se battre comme en 40 ;protégé par leur statut de fonctionnaires;leur avantages...
il n'ont pas conscience que sans concession de leur part c'est la ruine du systéme.
la retraite en est un exemple parmi tant d'autres..

619.Posté par mamalilou le 23/07/2010 15:23
618.Posté par paul Lelièvre le 23/07/2010 12:53

"des boucliers de vent"...:o)

-->> si seulement ce bon vent pouvait venir à l'esprit de chacun...
il en est qui utilisent le jet d'eau surpuissant
pourquoi ne pas répondre par le jet d'air pulsé (on est assez compressés -en un mot- pour ça!) ^_^

"fu fu fu fu".... disait "la boulette"...

618.Posté par paul Lelièvre le 23/07/2010 12:53
Cher Jean François Kahn et amis lectrices et lecteurs,

Il est un adage de droit qui dit : " Nul ne peut se prévaloir de ses propres turpitudes." Ne pourrait-on offrir un miroir à tous ces laudateurs qui portent des boucliers de vents.

Il nous suffit de relire la biographie du fondateur de l'Oréal, père de Madame Liliane Bettencourt et celle de son mari, André, pour être édifier par leur passé qui éclaire le présent de tous les protagonistes des affaires...
.
certains commentateurs politiques n'ont-ils pas dit que depuis JP Raffarin nous vivions dans une ambiance "pétainiste"...
Une nouvelle preuve nous en est donnée.
Bien à Vous
P.L.

617.Posté par gignac le 22/07/2010 18:25
bayrou est nu ;tout ses copains sont partis à l'ump; il fera dans les 5% maxi à la prochaine présidentielle..
moi je crois en marine le pen .
pourquoi? sarko va payer la corruption qu'elle soit avérée ou non;meme si la justice blanchit woerth ;tout le monde sait que la justice n'est pas totalement indépendante...
il va payer aussi avec le probléme de la sécurité.
à gauche martine aubry n'a pas beacoup de réserve à gauche ;et les écolos à mon avis vont perdre des vois car tout le monde à bien compris qu'un parti écolo puissant c'est la taxation assurrée..
bref je verrai bien une marine le pen contre martine aubry au 2 eme tour.

et les personnes votant sarko ne voteront jamais aubry au 2 éme tour...

donc...

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